30 juin 2008
Le mahalépi mystère d'Andreas Mavrommatis
Tous les bloggeurs culinaires s'y essaient à un moment ou à un autre : copier une recette goûtée au resto, la moderniser, la japoniser, l'auvergnatiser (c'est selon les goûts), la détourner en sucré si elle est salée et inversément. A sa sauce.
Cette fois chers lecteurs, j'ai besoin de concours extérieurs : je recherche la recette du mahalépi.
Cékoiça ?
Une crème onctueuse et légère, servie par Andreas Mavrommatis dans ses restos et traiteurs de cuisine grecque. Légèrement parfumée à la fleur d'oranger, saupoudrée de pistaches grillées. Une tuerie. Un truc de malade.
Mes tentatives diverses ne m'ont pas permis pour l'instant d'obtenir autre chose que des crèmes à la fleur d'oranger pas mal, mais un peu grumeleuses, ou pas assez parfumées, ni onctueuses.
Alors que faire : acheter tous les mahalépi du magasin, en planter une partie pour voir si ça pousse ? Louer un microscope et démarrer une culture en frigo ? Invoquer la pythie de Delphes pour savoir si j'y arriverai un jour ? Déposer des offrandes au Louvre, section Grèce antique ? Mais non, bien sûr, faire appel à vous. 
Plutôt que de relayer des chaînes de mails débiles pour perdre trois kilos ou faire baisser le prix du gasoil (comme ça au passage, je recevrai plus ce genre de mails, merci), relayez ma demande... Celui qui me trouve la recette idéale du mahalépi, je l'invite au resto. Tiens, chez Mavrommatis, justement.
Aux délices d'Aphrodite : une jolie taverne lui appartenant, située dans le 5ème arrondissement, sur une petite place calme, près de la rue Monge.
Idéale en été, le retsina claque sur la langue. Pas de cinéma avec les histoires de casser les assiettes et de danser le sirtaki, je précise parce que c’est rare dans les restos grecs de cet arrondissement (Grrrrrrrrr !). Grillades et moussaka parfaites, et de-ci de-là quelques originalités goûtées l'été dernier comme la feta aux légumes confits. Mmmmmmmm !
La morale de cette histoire : si tu envoies ce message à 10 amis tu recevras peut-être une invitation au resto...
19 mai 2008
The wonderful gâteau piqué of the famille Le Vot
La vie parisienne nous empêche parfois de faire ce qu'on a envie. Comme publier des posts sur un blog, par exemple.
Mais chose promise est chose dûe : voici une recette extrêmement précieuse, puisqu'elle va nous permettre de battre à plate couture le crumble des Anglais. Rien que ça.
Avant toute chose, sachez que la réponse au défi lancé Outre-manche ("I don't know how to cook but I make wonderful cakes") nous vient de Bretagne, bien sûr.
Plus particulièrement d'un village d'irréductibles, près de Kerboulic, qui se retrouvent régulièrement autour d'un banquet, au cours duquel on déguste des coquilles saint-jacques rôties dans la cheminée (plus de photos très bientôt).
Ladies and gentlemen, please welcome the Wonderful gâteau piqué of the famille Le Vot ! 
Pour régaler six personnes, il faut :
250 g de farine
250 g de sucre
1/2 sachet de levure
1 oeuf
100 g de beurre
500 g de compote
(idéalement, compote de pommes, mais selon les goûts et les saisons : poire, pêche, abricot, rhubarbe...)
Préchauffez le four à 180°C.
Mélangez farine, sucre, oeuf, levure avec le beurre coupé en dés. Piquez ce mélange avec deux fourchettes (une dans chaque main), jusqu'à obtenir une fine pâte granulée.
Un peu de beurre au fond du moule (même s'il est en silicone, ce sera plus facile à démouler), on dépose la moitié de la pâte piquée pour recouvrir le fond, par-dessus , une bonne couche de compote à étaler à la cuillère, et on termine par une couche de pâte piquée.

Il ne reste plus qu'à enfourner, pour 15 minutes à 180 °C,
puis on baisse 25 minutes à 150 °C.
Idéal pour accompagner le chocolat chaud face à la tempête,
admirée au chaud, chez CapLan...
19 mars 2008
Macaron et solidarité
A l'initiative de l'association Relais desserts, jeudi 20 mars, c'est la journée du macaron !
Pour sa deuxième édition, cette journée est placée sous le signe de la solidarité, puisque de grands pâtissiers mettent en vente un macaron rouge, vente dont les bénéfices seront versés aux "Nez rouges", pour la campagne nationale de la Fédération des maladies orphelines. Depuis plus de dix ans, cette fédération lutte auprès de 4 millions de personnes atteintes de maladies rares.
Alors soyons solidaires en nous faisant plaisir... 
Pâtissiers parisiens participant :
Pierre Hermé
72, rue Bonaparte - 6ème
185, rue de Vaugirard - 15ème
Laurent Duchêne
2, rue Wurtz - 13ème
Jean-Paul Hévin
23 bis, avenue de la Motte-Picquet - 7ème
231, rue Saint-honoré - 1er
Arnaud Larher
53 rue de Caulaincourt - 18ème
Pour en savoir plus, pour consulter la liste des pâtissiers qui participent à l'opération dans toute la France, consultez le site :
http://relais-desserts.net rubrique "nos opérations"








