06 février 2009
Juste plaisir des yeux
Allez, sur ce blog, on n'est pas sectaire : quelques nouveaux liens à consulter sur la colonne de gauche de cette page, catégorie "jolis blogs".
Coup de coeur photo, le blog "Méli-mélo gastronomique" par le mystérieux "Bacalao" nous donne à voir de belles recettes et de très belles photos. Sud, Espagne, pour la dominante en images, des détours par New York et quelques régions de France d'un amoureux (une amoureuse ?) du vin et des belles tables. Nombreux conseils sommeliers, surtout autour des vins de ma région, le Languedoc-Roussillon.
Let's fly away to Asia avec nos amis francophones, sur "Bombay-Bruxelles" et "Sakodo".
Tout d'abord, une famille indienne installée à Bruxelles, une fois, qui nous régale de ses recettes... familiales et... indiennes. C'est beau, c'est bon, et c'est la tradition. J'ai été soufflée par les sculptures sur légumes. Classe.
Sakodo, c'est ensuite le récit des aventures de deux petits Suisses en Asie, un "webzine humanitaire" qui propose des pages "miam-miam" très bien. La recette du Tom-ka-kai (soupe de poulet au lait de coco et citron kaffir) a été testée et approuvée. Un délice. De très belles images qui font voyager... euh, qu'est-ce que je fais encore au bureau ?
Ouvrons nos horizons culinaires, avec la Table monde : j'y ai trouvé beaucoup de liens vers des sites intéressants. Bon esprit pour ce site qui repère des blogs et des gens au travers de leurs recettes.
Chocolat, avec "Chocoolat," un blog communautaire de recettes "tout chocolat". De belles images et des recettes... des recettes... fabuleux tout ce qu'on peut faire... En plus ce blog laisse libre cours à la créativité des bloggeurs... Il fallait y penser.
Samoussas de légumes à la coriandre : variations autour de la crêpe
Puisque c'est la semaine des crêpes, varions de la crêpe pour dessert, goûter ou petit déj (au froment) à la crêpe exotique.
Amis végétariens, cette recette, que l'on peut retrouver à la carte du resto indien comme du resto marocain, sous l'appellation "samoussa" ou "brick" devrait vous ravir...
Les samoussas constituent un super apéro, agrémentés d'une sauce " yaourt nature- vinaigre de mangues" ou une très bonne entrée avec un peu de salade. Attention au temps de préparation, il vaut mieux s'y prendre l'après-midi pour le soir (comptez une heure trente environ) et faire cuire au dernier moment (pour garder tout le croustillant des feuilles de brick).
Pour une vingtaine de samoussas
20 feuilles de bricks (au rayon frais exotique de votre supermarché)
un jaune d'oeuf
lait
8 pommes de terre
6 carottes
un bulbe de fenouil
1 courgette
2 échalottes
2 dents d'ail
une botte de coriandre fraîche (ou à défaut, une cuillérée à soupe de graines de coriandre)
gingembre en poudre, curcuma, sel, poivre
Pour la sauce : un yaourt nature + deux cuillérées à soupe de vinaigre de mangues+ sel et piment

Première étape : les légumes
Epluchez les carottes, la courgette, les échalottes et découpez en petits dés (idem pour le fenouil). Epluchez et dégermez l'ail, puis hâchez. Faites chauffer un peu d'huile d'olive dans une poële, faites-y revenir d'abord échalottes et ail avec les épices (ne lésinez pas sur les doses d'épices, une fois dans la purée leur goût est atténué, j'ai mis environ une cuillère à café de chaque). Quand les échalottes sont transparentes, ajoutez les carottes et le fenouil. Une fois attendris, ajoutez la courgette pour deux-trois minutes.
Epluchez les patates et faites-les cuire à la vapeur. Une fois cuites, écrasez à la fourchette et versez l'équivalent d'un demi-verre de lait pour en faire une purée. Incorporez le mélange de légumes à la purée, en remuant bien pour que le mélange soit homogène. Lavez le bouquet de coriandre et découpez au ciseau les feuilles au-dessus de la farce. Mélangez bien.
Deuxième étape : la confection des samoussas
Amateurs de pliage, soyez les bienvenus ! Il s'agit maintenant de confectionner de jolis beignets triangulaires au coeur desquels vous trouverez notre farce de légumes aux épices. C'est pas compliqué, il suffit d'avoir le coup de main (compter peut-être deux ou trois feuilles ratées, la première fois).
Avant tout, préparez un plat assez grand (ou deux petits), recouvert(s) de papier sulfurisé huilé. Vous y déposerez les bricks au fur et à mesure.
Pour faciliter les choses côté pliage, regardez donc le joli dessin que j'ai trouvé :
Vous me direz, au départ, votre feuille de brick, elle est ronde. On la découpe donc en une bande assez large (enlevez juste de petits morceaux sur les côtés, au ciseau.)
Allez, c'est parti pour le cours de géométrie culinaire :
1) je dispose une cuillérée à soupe de farce en bas de ma bande de pâte à brick (vous voyez, elle sera dans le triangle MAB du premier dessin)
2) Je replie la pâte par-dessus en la laissant dépasser un peu sur le côté droit (premier pliage : je fais mon triangle MAB). On a le droit de tricher et de rajouter un peu de farce dans le triangle s'il n'est pas assez garni avec une seule cuillère.
3) second pliage : le point B, en bas à droite eu départ, vient se placer en haut, à gauche de ma bande de pâte.
4) troisième pliage : le point C du dessin est superposé au point M. Attention à bien "fermer" la pâte autour de la farce pour éviter les fuites...
Ouf, c'est moins compliqué que ça en a l'air... Disposez les samoussas dans le plat au fur et à mesure, sans les superposer (c'est à dire donc pas comme sur la photo, il faut qu'ils ne se touchent pas). A mi-parcours (quand la moitié des samoussas est confectionnée), allumez le four à 200 ° pour le faire préchauffer. Si, je vous assure qu'il aura le temps.
Pour faire les choses bien, badigeonnez de jaune d'oeuf les samoussas au moment de les cuire (ils vont ainsi dorer ). Enfournez pour environ 15 minutes à four bien chaud, chaleur tournante si possible. Retournez et renfournez (c'est français, ça, renfourner ? Je ne suis pas sûre) pour 15 autres minutes. Surveillez-bien pour ne pas que ça brûle...
Certains font frire les samoussas à la friteuse ou à la poêle, pour ma part, je préfère la cuisson au four parce que la pâte n'est pas "imbibée" d'huile et que c'est croustillant quand même... Attention à ne pas les cuire à l'avance et les faire patienter une heure, les samoussas perdraient leur croustillant...
Pendant la cuisson, mélangez le yaourt nature et le vinaigre de mangues avec sel et poivre dans un ramequin. Puis disposez tout ça sur la table et régalez-vous !
03 février 2009
Crêpes, à vos chandelles !
Lundi, c'était la chandeleur. Fête de fin d'hiver, fête religieuse, 40 jours après Noël, et aujourd'hui en France, fête culinaire, la chandeleur c'est avant tout l'occasion de manger des crêpes !
Pourquoi la "chandeleur" et les chandelles ? Pour symboliser la lumière du Christ, diront les Chrétiens, pour faire venir le printemps et le soleil, diront les agnostiques... Pourquoi des crêpes ? Pour symboliser le début des semailles d'hiver, l'abondance, avec la farine, le disque doré du soleil à venir... Les explications sont nombreuses.
Quelle que soit la recette, chacun a "son" truc : ajouter un verre de bière à la pâte pour qu'elle soit plus légère, de la fleur d'oranger pour le goût, plus ou moins de lait ou d'eau. Laisser reposer la pâte une heure n'est pas obligatoire, cela peut juste être utile à la farine pour mieux s'amalgamer au mélange. Dans tous les cas si vous laissez reposer, n'oubliez pas de remuer un peu avant la cuisson, ou les ingrédients lourds "tomberont" au fond du saladier...
"L'ingrédient de la semaine" pour accompagner les crêpes, je l'ai trouvé dans une épicerie bio : de la chantilly végétale... soit sans lait ! Faite à base de coco et de crème de riz, elle a le goût doux et caractéristique du lait de riz, pour ceux qui connaissent, et elle est beaucoup moins sucrée et calorique que la "gentille" classique. Oui, chez moi la chantilly s'appelle aussi la gentille. Je sais que le "Lafayette gourmet" boulevard Haussmann vend cette chantilly. Nos amis végétariens et végétaliens y trouveront leur compte... Comptez tout de même autour de 2,70 euros la bombe.
Pour le reste de la garniture, chacun ses goûts, moi c'était : 
Et pour finir, une belle confiture de clémentine aux saveurs de pain d'épices, du fameux "L'épicurien", que l'on trouve de plus en plus dans les supermarchés... Associée au nut...a, je vous dis pas.
20 janvier 2009
Hot chocolate pie
Un petit dessert en amoureux ? Avec cette tarte au chocolat inspirée du "hot chocolate pot" de Jamie Oliver, vous devriez vous réchauffer les papilles... L'alliance du chocolat noir amer et du piment est surprenante, sucrée, fondante...
Sur une pâte sablée, c'est parfait.
A vous de voir pour le dosage du piment, selon si vous avez affaire à un/une aguerri des épices ou un/une doux convive.
Dans tous les cas, choisissez un piment d'excellente qualité, séché et moulu, en petite quantité et dans un récipient hermétique si possible. Evitez le tabasco, la poudre de supermarché, le piment frais... sous peine de passer une soirée plutôt difficile...
Dans cette recette j'ai opté pour du piment d'espelette, et j'ai dosé en douceur, car c'était une "première fois".
Pour deux amoureux très gourmands :
une pâte sablée pur beurre
80 ml de lait
200 ml de crème liquide
300 g de chocolat noir très noir
un oeuf
1 cuillère à café de piment d'espelette moulu
Préchauffez votre four à 180 degrés. Déroulez la pâte sablée dans un moule, repliez les bords qui dépassent.
Dans une casserole, faites chauffer le lait et la crème, surveillez pour retirer du feu avant ébullition. Ajoutez le chocolat en morceaux, remuez jusqu'à ce qu'il soit fondu.
Mettez la pâte sablée au four chaud, pendant 15 minutes, pour la faire dorer (mais surveillez-la bien ! ). Ne la piquez pas à la fourchette, car votre garniture, assez crémeuse, pourrait s'échapper par les petits trous de fourchette (ça sent le vécu).
Ajoutez l'oeuf à la crème au chocolat en fouettant, puis la cuillère à café de piment. Mélangez bien, et quand la pâte est cuite, garnissez-là de votre crème chocopiment. Enfournez à nouveau pour quinze minutes.
Déco : pour déclarer votre flamme, n'hésitez pas à mettre du rouge dans l'assiette (pétales de rose, poudre de piment, sucre coloré...).
Par contre allez-y mollo sur la décopiment si votre convive a les papilles sensibles...
Concours pour les amoureux : j'ai envoyé cette recette pour le concours "chocoolat - saint-valentin" en espérant qu'elle sera retenue par le jury ! Résultats après le 14 février... Si vous voulez participer, ou juste jeter un oeil vers ce blog communautaire consacré au chocolat, c'est par là...
19 janvier 2009
Blanquette
Au chapitre des bons petits plats mijotés, la blanquette de veau fait figure d'ultra-classique. Un peu comme pour le bourguignon, ou le gâteau au chocolat, il existe à peu près autant de recettes que de cuistots... Je vous en livre une, facile à réaliser mais qui fait son petit effet, récemment testée et approuvée...
Pour 2 gourmands ou 4 petits oiseaux
800 g de tendron de veau
1 oignon piqué de clous de girofle (4, ça suffit largement)
2 branches de thym, 4 feuilles de laurier
3 dents d'ail
5 cuillères à soupe de farine
50 g de beurre
un citron
une noix de muscade
20 cl de crème fraîche
gros sel, baies de poivre noir, rose, gris
800 g de pommes de terre
Dans une cocotte-minute non fermée : jetez dans deux litres d'eau froide le gros sel et les baies de poivre. Portez à ébullition avec les carottes (épluchées), le laurier, le thym , l'ail et l'oignon piqué de clous de girofle. Quand ça bout, ajoutez la viande et fermez pour 20 minutes, à partir du moment où la soupape chuchote.
Ouvrez, ajoutez les pommes de terre épluchées dans le panier suspendu de la cocotte, au-dessus de la viande et du bouillon. Refermez et faites cuire 10 minutes supplémentaires à partir du chuchotement.
Une fois la cuisson des patates terminée, ouvrez la cocotte et réservez-les au chaud.
Dans une seconde cocotte faites fondre le beurre, et ajoutez progressivement la farine tamisée. Fouettez pour éviter les grumeaux. Ajoutez à la louche et progressivement le bouillon de la viande, fouettez après chaque louche et laissez épaissir avant d'ajouter la louche suivante. Une douzaine de louches devrait suffire à obtenir une sauce onctueuse... Ajoutez maintenant le jus du citron et de la muscade râpée. Goûtez et rectifiez l'assaisonnement.
Baissez le feu (très doux), ajoutez 4 cuillères à soupe de crème fraîche, les carottes et la viande. Faites mijoter une trentaine de minutes (si vous avez le temps, sinon, mangez !). Réutilisez le lendemain le bouillon de veau restant dans une soupe de légumes ou pour la cuisson de riz ou de pâtes. S'il reste des patates le lendemain, écrasez-les en purée avec ce bouillon et un peu de crème...
14 janvier 2009
Pot-au-feu (et le lendemain, pot-au-feu à la chinoise)
C'est le monsieur à la radio qui l'a dit : quand il fait froid, il faut manger (et dormir). Pour ne pas attraper la grippe.
D'autant que froid + pluie = envie de petits plats mijotés. Sans pour autant devenir énorme ? Solution : le pot-au-feu. Et s'il en reste le lendemain, le pot-au-feu à la chinoise.
Deux écoles s'affrontent pour la cuisson des ingrédients : bouillon chaud ou bouillon froid ? Le bouillon chaud donne une viande plus tendre, le bouillon froid est plus parfumé. Cela dit, plus on laisse cuire longtemps, plus le bouillon est parfumé...
Moi je choisis bouillon chaud et cuisson longue, pour une viande tendre et un bouillon parfumé. Tac.
Jour 1
Pour deux affamés
800 g de viande à pot-au-feu (plat de côtes, joue de boeuf, paleron, selon les goûts)
Un os à moëlle (le plat de côtes c'est bien pour ceux qui n'aiment pas la moëlle, car ça donne du goût au bouillon quand même)
4 carottes
2 navets
2 panais
Quelques branches de céleri
1 poirau
8 pommes de terre
1 oignon piqué de clous de girofle (2)
thym, laurier, deux dents d'ail
Donc faites bouillir dans une cocotte-minute deux litres d'eau froide salée. Pendant ce temps, épluchez les légumes (sauf les pommes de terre) et coupez les navets et le poireau en deux. Ajoutez ensuite tous les ingrédients sauf les pommes de terre dans l'eau chaude, et fermez la cocotte pour 1 heure 30 "à partir du moment où la soupape chuchote", selon l'expression consacrée.
Si vous avez le temps, vous pouvez pousser jusqu'à deux heures. Et si c'est dimanche et que vous avez vraiment le temps, quatre heures dans une cocotte non minute, ça le fait aussi.
Ouvrez à la fin de la cuisson, admirez le résultat et rajoutez les patates puis refermez pour dix minutes supplémentaires (25 minutes dans une cocotte non minute) de chuchotements. De cette façon, elles resteront présentables.
Servez avec des cornichons, des câpres, de la moutarde au céleri et à la truffe, enfin tout ce qui vous fait envie. Tartinez la moëlle sur du pain grillé frotté à l'ail pour accompagner le bouillon.
Avec 800 g de viande pour deux, normalement, il devrait rester du pot-au-feu. Donc :
Jour 2 :
Pas le temps de cuisiner. Pas envie de manger pareil qu'hier. Il reste du bouillon, de la viande, des légumes.
Il vous faut :
cinq centimètres de racine de gingembre
des grains de coriandre
de la sauce soja
des spaghettis (ou des nouilles de riz si vous en avez)
des grains de poivre
Découpez en petits dés la viande et les légumes froids. Faites cuire les pâtes dans de l'eau. Faites réchauffer à part le bouillon de la veille, agrémenté du gingembre pelé et coupé en lamelles, des grains de coriandre, d'une rasade de sauce soja et des grains de poivre. Retirez ces ingrédients du bouillon avant d'y ajouter les dés de viande et de légumes et les pâtes. Servez dans des bols chinois.
11 janvier 2009
Je suis la galette, la galette
Pour le dessert, le goûter ou même le petit déj du week end, une recette simplette de galette après les fêtes...
Pour 6 personnes, il faut :
deux pâtes feuilletées pur beurre
un pot de beurre d'amandes (dans les épiceries bio)
100 g de poudre d'amandes
100 g de sucre fin
2 oeufs + un jaune
50 g de beurre mou (j'ai pas dit que c'était une recette diététique)
une fève !
J'ai découvert le beurre d'amandes (réalisé à partir d'amandes grillées et torréfiées, transformées en pâte non sucrée) dans une biocoop, commercialisé sous la marque Rapunzel (la marque allemande qui existait déjà au temps des hippies). Vendu en bocal, recouvert de quelques centilitres d'huile d'amandes, ce beurre végétal a un goût incomparable (grillé) et une jolie couleur noisette, même si c'est de l'amande... Il fait merveille dans la galette, incorporé à de la poudre d'amandes classique (à utiliser vite car elle ne se conserve que très peu).
Faire sa galette, y'a pas plus simple. Et ce n'est pas très long non plus. Quand je vois qu'à la boulangerie les frangipanes sont vendues 20 euros pièce, pour quatre personnes, je m'étouffe !
Bref.
Etape 1 : Déroulez votre première pâte feuilletée dans son papier sulfurisé sur une plaque de cuisson. Piquez à la fourchette.
Prélevez deux cuillères à soupe bombées de beurre d'amandes que vous faites fondre à feu très doux dans une casserole, jusqu'à obtention d'une jolie crème couleur caramel. Et là, ça sent bon l'amande grillée dans la cuisine.
Etape 2 : Dans un saladier, mélanger la poudre d'amandes, le sucre, les deux oeufs (pas encore le jaune supplémentaire) et le beurre mou. Quand il est fondu, ajouter le beurre d'amandes et bien mélanger pour que la crème soit homogène.
Etaler la crème sur le premier disque de pâte feuilletée. Placer la fève. Allumer le four à 200 degrés.
Etape 3 : Recouvrir avec la seconde pâte feuilletée gardée au frais, en collant bien les bords avec de l'eau (les doigts mouillés, ça suffit en principe). Rouler les bords ou les aplatir, selon les goûts. On peut aussi découper les bords de pâte de façon à longer le disque de crème, mais ça peut déborder à la cuisson si vous n'avez pas bien collé... J'ai laissé deux-trois centimètres de marge sur les bords, que j'ai roulés en suite. Dessinez sur ce que vous voulez sur la pâte crue, à la fourchette ou au couteau.
Etape 4 : Badigeonner au pinceau la galette de jaune d'oeuf (pour la dorer de façon uniforme). Enfourner pour 20 à 30 minutes et bien surveiller la cuisson.
08 janvier 2009
Bonne année !
Chers bloggeurs-bloggeuses,
Que vous souhaiter pour cette nouvelle année ?
Du chocolat, du soleil, des fleurs plein le jardin, une cuisine où ça sent toujours bon,
"une porte assez grande pour faire sortir les cons" (citation d'une carte de voeux que j'ai reçue et beaucoup appréciée),
de beaux enfants,
la trouvaille de la blague de l'année,
de nouveaux horizons,
des amis en forme toute la nuit,
des bébés qui dorment toute la nuit,
un Vosne-Romanée 1988 dans votre verre,
un point de vue admirable depuis la fenêtre...
Du temps ET de l'argent
Un bateau, une montgolfière ou tout autre moyen de locomotion qui vous plaira
(le voilier solaire entre la lune et la terre me parait pas mal)
L'Amour !
Bonne année 2009
04 janvier 2009
Vacances de Noël
Merci à Thalado, pour cette jolie carte de voeux en forme de "sapins marins", et récapitulons en images et en cuisine les vacances de Noël, qui m'ont laissé peu de temps pour blogger...
Au menu, plusieurs réveillons dans plusieurs lieux, famille, amis, voisins... et quelques trouvailles que je vais m'empresser de reproduire très vite! A la montagne : j'ai découvert la joue de boeuf en pot-au-feu (miam, merci tatie Nicole) fondante, parfumée et idéale dans un chalet sous la neige...
A la ville : vive la cuisine portugaise et son cochon de lait grillé !
Au bord de la Méditerrannée: gougères au fromage de chèvre et aux herbes, poivrons marinés, pruneaux bardés de lard... A retrouver vite dans "Nos apéritifs sont toujours un succès". Sans compter le magret fumé à la cuisse d'orange (oui, vous avez bien lu).
Bref, après tout ça, une ou deux recettes légères ne nous ferons pas de mal...
28 novembre 2008
Ultra chocolat
Envie de se faire plaisir ? En vue d'un dîner d'amoureux, je cherche le dessert qui fera fondre nos papilles...
Inévitablement, il sera chocolat... Votre incursion dans ma vie privée s'arrêtera là, mais je vais au moins vous donner le petit tour d'horizon des sites très chocolat où je suis allée piocher des idées...
La maison du chocolat
Toujours de très belles vitrines, qui donnent de l'inspiration côté pâtisserie... Toujours, ça veut dire toute l'année, et pas seulement à l'époque de Noël... Même si la queue sur le trottoir commence le 10 décembre chaque année... Le site est bien mais ne propose que les bouchées, coffrets cadeaux, etc. Je vais donc y faire un tour en sortant du bureau pour une idée de dessert ...(www.lamaisonduchocolat.com)
Valrhona
Mais pourquoi je n'habite pas à Tain, la seule ville de France avec des boutiques Valrhona ? Parce que sinon, je prendrais trente kilos... Je ne veux entendre aucun commentaire, ok ?? Le site donne tout de même quelques belles recettes, comme celle des truffes (ci-dessous) qui vont se retrouver bientôt dans mes paniers de Noël... (www.valrhona.com). Si quelqu'un trouve leur cacao en poudre pour pâtisserie, il me le dit, ok ?
La recette des truffes de Valrhona :
| La ganache au chocolat noir • 700 g de chocolat noir gastronomie • 500 g de crème fouetté • 100 g de beurre • Prévoyez : une cuillère à pommes parisienne (appelée aussi cuillère de melon) • quelques cuillerées de cacao |
Faites bouillir la crème fleurette, pendant ce temps, préparez le chocolat haché dans un bol, versez le liquide bouillant petit à petit sur le chocolat haché, en remuant avec un fouet. Une fois la crème incorporée et le mélange parfaitement lisse, ajoutez le beurre en morceaux dans la ganache, et mixez, à l’aide d’un mixeur à potage. Une texture lisse, élastique et brillante, est le signe d’une "émulsion" (mayonnaise) réussie. Elle vous assurera un moelleux et un fondant incomparables. Dès le mélange terminé, conservez dans une boîte plastique au frigo quelques heures. A l’aide de la cuillère à pommes parisienne, trempée dans l’eau chaude et égouttée, formez des petites boules que vous roulez ensuite dans le cacao poudre. Conservez vos truffes dans un endroit frais, jusqu’au moment de la dégustation. |
| Euh, c'est quoi déjà une cuillère à pommes parisienne ? |
Résonances
Deux marques chez Résonances : Newtree et Bovetti. Design chic pour la première, de très bonnes tablettes cependant (chocolat lavande, chocolat abricot, chocolat cerise...) et la fondue toute prête dans un pot en verre. Plus qu'à faire réchauffer et tremper les fruits, les doigts dedans... Au lait, aux chocolats noir ou blanc...
Bovetti, c'est grosse tablette, emballage en carton recyclé, et des vrais morceaux d'amandes, de fruits confits ou de noix de coco.
(www.resonances.fr)
Pierre Hermé
Pour le coup d'oeil, par curiosité, j'ai regardé le site. Puis, un jour, il n'y a pas longtemps, une boutique s'est ouverte face à la porte de mon bureau (si c'est pas de la provocation, ça, quand même). Donc, bien sûr, je suis allée voir. J'ai toujours été fan des orangettes (zeste confits d'agrumes enrobés de chocolat noir). Je croyais que le chocolatier Nougalet était le meilleur (ah, bien malin celui qui le trouve). Et bien là, des bâtonnets de chocolat, , il y en a aux éclats durs de caramel au beurre salé, aux grains de framboises séchés, au gingembre confit. Sans parler du macaron choco-passion, qui serait presque aussi bon que feu-celui de Ladurée (qui n'a duré, lui, que le temps de l'été 2008, snif). Voilà, maintenant, vous faites ce que vous voulez... En plus tout est en vente sur le site... Moi je dis ça, c'est pour vous. (www.pierreherme.com)
Ladurée
Le vendeur de macarons fait de très bons macarons au chocolat, et aussi des chocolats fourrés au macaron (si) et même du cacao en poudre. A tester. Mais ça doit être pas mal. Sans parler des religieuses au chocolat, pains au chocolat, tartes au chocolat à acheter sur place... (www.laduree.fr)
J'en profite pour cogiter sur les futurs paniers de Noël que je vais bientôt confectionner...









































